Toi la jeune femme humiliée, ne regarde pas sans rien faire ton sang couler,
Arrache donc lui le c½ur, pour qu'enfin parte ta ranc½ur,
Met à genoux cet homme avili, ventre à terre qu'il te supplie,
Qu'il paye la douleur qu'il a engendrée, ta fierté qu'il a piétiné,
Laisse le là sur le trottoir, à lui de vivre le désespoir,
Et enfin plus forte tu deviendras, en enfer, lui, il finira.